Je n’ai pas cherché longtemps ce titre, installé dans le bateau au mouillage du splendide puerto de Cadaqués : chaque passage de bateau à moteur nous fait rouler furieusement. Et il en passe, et ils vont vite ! Nous sommes en effet mouillés à l’entrée de cette baie très abritée, qui n’a de port que le nom. Et les bateaux entrants arrivent à pleine vitesse jusqu’à l’exact endroit où nous avons jeté l’ancre, avant d’entrer dans un petit chenal à partir d’où sont distribués les coffres. Mais bon, l’endroit est magnifique et fait penser à un site antique,



avec ses maisons blanches au fond de la baie, couvées par une églisette qui pourrait être un temple romain, et ces voiliers anciens qui sillonnent la baie. Jusqu’en 1950 le seul accès était la mer. Depuis une route amène son lot de touristes. Et l’on y parle plus le français que l’espagnol : ça sera notre dernière étape en Espagne. Nous constatons que notre arrivée dans ce beau pays date d’un an jour pour jour, après l’épisode du « Charivari initiatique » dans le Gascogne ! C’était de l’autre côté des Pyrénées…
Nous avions quitté Barcelone vendredi, sitôt les enfants partis, et mis le cap sur le port de Sant Feliu de Guixols. Toujours beau temps. Mais bien peu de vent. Arrivés à proximité du port, Françou fait son boulot de communicante et appelle la capitainerie : OK, il reste une place, ça fera 106 euros hors taxes. On essaie le suivant : 126 euros… Bon, il y a dans le coin une belle plage, la playa de Sant Pol,

assez bien abritée : on y jette l’ancre. Et le lendemain nous avions un bon vent pour rejoindre Cadaquès, avec l’intention de nous y arrêter 1 jour avant de « rentrer en France » en passant le Cap Creus.
Donc demain, si le vent ne nous taquine pas, nous passons ce cap et entrons dans le Golfe du Lion.
Bises à toutes et à tous.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire