Hier nous avons tracé une route sans problème - mais sans vent hélas, sauf sur la fin – en longeant une côte toujours aussi somptueuse, ainsi que les magnifiques îles Cies (parc naturel). Arrivée à Bayona : gentille villégiature, et Yacht club très britiche. Beaucoup de belles unités anglaises et suédoises s’y mettent en hivernage.
Petit retour en arrière avec des photos de Camarinas et de Muros, qui illustrent mon précédent message.
Dudule, l’éolienne du bord, nous supplie de lui rendre sa liberté pour aller rejoindre ses sœurs sur la terre de ses ancêtres, le pays de Don Quichotte.
Au fond de la ria de Camarinas, on se croirait sur un lac du jura bordé de collines et de forêts de sapins.
Au petit matin, surprise : on a un voisin, et c’est Kassumey !
Sous l’effet de la grosse houle, la mer semble fumer.
Les dauphins, qui nous avaient accueillis à l’entrée du Golfe de Gascogne après le raz de Sein, viennent saluer notre sortie au Cap Finisterre.
La cartographie électronique nous permet des audaces : on se faufile entre les brisants pour entrer à Muros. Petit frisson quand même, ça parait si proche !
Un Canadair nous fait - à sa façon - un petit coucou.
Petit matin de grande marée basse à Muros : toute la ville ramasse des coquillages.
De vieux messieurs, sur des barques bichonnées, pêchent à vue dans une eau très claire.
La plage de Muros, ses ramasseurs de coquillages, et tout au fond, Charivari au mouillage.
La vielle dame en fonte scrute la mer dans l’espoir de revoir son homme… Françou scrute l’objectif, ni vieille ni veuve.
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