Nous aurions pu déclencher un incident diplomatique, voire un conflit… nous sommes entrés au Portugal en ayant dans les haubans le pavillon de l’Espagne ! Un protocole qu’il faut apprendre quand on voyage en bateau, et qui a son importance. D’ailleurs Françou, très sensible à l’esthétique des grands pavillons nationaux qu’arborent certains beaux voiliers (vous savez, des drapeaux si grands qu’ils trainent dans l’eau) a décidé que le nôtre était riquiqui et serait remplacé dès que possible par un vrai pavillon, avec hampe en bois verni et une boule au bout…
Route sans histoire entre Muros et Viana do Castello, d’abord pas de vent, puis vent sympa, puis beaucoup de vent quand on arrivait. Et surtout des tonnes de casiers : sans mentir, un tous les 100 mètres ! On se demande ce que ça va donner en navigation de nuit !
Route sans histoire entre Muros et Viana do Castello, d’abord pas de vent, puis vent sympa, puis beaucoup de vent quand on arrivait. Et surtout des tonnes de casiers : sans mentir, un tous les 100 mètres ! On se demande ce que ça va donner en navigation de nuit !
(Photos jointes : les îles Cies devant Bayona, et l’arrivée à Viana).
Accueil chaleureux : les portugais sont adorables. Hier soir, dans la vieille ville, nous demandions à un vieux monsieur, marchant avec une béquille, où se trouvait un cyber café. Comme nous ne pouvions nous comprendre, il nous y a emmenés, à son rythme. C’est moins exubérant qu’en Espagne, mais Viana do Castello a beaucoup de charme et d’authenticité. Nous avons notamment acheté du poisson dans un quartier où il est vendu directement par les pêcheurs : c’est interdit mais tout le monde ferme les yeux. Les lieux évoquent un peu les souks tunisiens. On se régale particulièrement avec les pousse-pied, dont la vente n’est pas interdite comme chez nous. C’est délicieux !
Nous croisons aussi la route de Jean-Marc et Sylvie, de volubiles et adorables voyageurs, qui viennent de passer 14 ans dans leur Nauticat 33 basés en Andalousie, dans le rio Guadiana dont ils nous parlent comme d’un paradis. Récemment une autre envie les a pris : faire un grand voyage en camping car! Leur bateau est vendu à un médecin de Bordeaux (ils le lui remontent) et ils nous parlent avec passion de leur nouveau rêve de route. Ils nous promettent des années de bonheur sur l’eau, dès que l’on aura passé Lisbonne : « à partir de là on ne regarde même plus la météo, il fait toujours beau ». Ils manquent peut-être un peu d’objectivité, mais il faut dire qu’ils viennent de rester coincés à Lisbonne pendant 10 jours à cause du mauvais temps.
Il a fait très chaud, c’est la première fois que nous mettons le grand taud de soleil. Première fois aussi que nous organisons une chasse au moustique avant le coucher.
Demain, si la météo est bonne, cap sur Leixoes (près de Porto, que nous irons visiter en bus).
Bises à toutes et à tous
1 commentaire:
Et bientôt vous allez vous plaindre des coups de soleils ...
Je vous rappelerais que c'est aujourd'hui le 1er jour d'automne pour. Pas 10° le matin, on ressort les doudounes.
Vous nous faites chaud au coeur
La biz
Enregistrer un commentaire