Pas de chance cette semaine, deux grosses dépressions, venues chahuter le golfe de Gascogne auront contrarié nos plans. Coup de vent et attente de deux jours à Noi
rmoutier, à faire le gros dos en écoutant gémir nos défenses, à couple d’un autre voilier dans un port archiplein. Puis ici à la Rochelle où, malgré un joli temps ce dimanche, nous devons laisser passer Madame Dép n°2 (photo jointe) qui nous balance un flux de sud : il nous faudra donc attendre mardi matin pour pouvoir aller d’un trait de Royan (que nous rejoindrons demain) jusqu’à Bilbao. D’un trait car on évite les escales sur la côte landaise, peu hospitalière. C’est donc le programme, encore que l’on annonce une mer forte mardi (une mer forte dans le golfe, on évite !).
Nous nous sommes défini des critères de confort assez élevés, qui vont fixer le rythme de notre aventure : pas trop de vent, et uniquement du vent « portant » (comme les navigateurs d’autrefois), tellement plus confortable… De plus, Françoise ne s’étant définitivement pas inscrite sur les rôles d’équipage pour les routes de nuit, on se donne un maximum de 160 milles nautiques (environ 300 km) par étape : une nuit blanche ça passe, deux ça lasse ! Nous testerons cela mardi avec 160 milles entre Royan et Bilbao.
D’où une observation très attentive de la météo, et une stratégie d’attente très sage… et pas déplaisante : il est très agréable de visiter un peu l’endroit où nous nous arrêtons, plutôt que de repartir vite à l’aube pour faire de la distance. Ainsi, la Rochelle nous a séduits, et nous y sommes retournés 3 fois (deux fois à vélo, une fois en bateau-bus, car le port est assez éloigné du centre ville) pour nous plonger dans une amb
iance de fête et un environnement maritime assez extraordinaires.
Pour l’instant on ne fait pas dans le record de vitesse… il faudrait que l’on couvre 250 milles par semaine si l’on veut arriver à El Kantaoui (Tunisie) fin octobre, après 2700 milles de route (4800 km) depuis Perros-Guirec … On verra bien !
rmoutier, à faire le gros dos en écoutant gémir nos défenses, à couple d’un autre voilier dans un port archiplein. Puis ici à la Rochelle où, malgré un joli temps ce dimanche, nous devons laisser passer Madame Dép n°2 (photo jointe) qui nous balance un flux de sud : il nous faudra donc attendre mardi matin pour pouvoir aller d’un trait de Royan (que nous rejoindrons demain) jusqu’à Bilbao. D’un trait car on évite les escales sur la côte landaise, peu hospitalière. C’est donc le programme, encore que l’on annonce une mer forte mardi (une mer forte dans le golfe, on évite !).Nous nous sommes défini des critères de confort assez élevés, qui vont fixer le rythme de notre aventure : pas trop de vent, et uniquement du vent « portant » (comme les navigateurs d’autrefois), tellement plus confortable… De plus, Françoise ne s’étant définitivement pas inscrite sur les rôles d’équipage pour les routes de nuit, on se donne un maximum de 160 milles nautiques (environ 300 km) par étape : une nuit blanche ça passe, deux ça lasse ! Nous testerons cela mardi avec 160 milles entre Royan et Bilbao.
D’où une observation très attentive de la météo, et une stratégie d’attente très sage… et pas déplaisante : il est très agréable de visiter un peu l’endroit où nous nous arrêtons, plutôt que de repartir vite à l’aube pour faire de la distance. Ainsi, la Rochelle nous a séduits, et nous y sommes retournés 3 fois (deux fois à vélo, une fois en bateau-bus, car le port est assez éloigné du centre ville) pour nous plonger dans une amb
iance de fête et un environnement maritime assez extraordinaires.Pour l’instant on ne fait pas dans le record de vitesse… il faudrait que l’on couvre 250 milles par semaine si l’on veut arriver à El Kantaoui (Tunisie) fin octobre, après 2700 milles de route (4800 km) depuis Perros-Guirec … On verra bien !
Ci-joint le premier tiers de notre route, jusqu'au Cap Finisterre que nous devrions passer fin Août.
En attendant nous avons un peu l’impression de fuir devant l’hiver, et de n’avoir pas encore vu l’été cette année !
En attendant nous avons un peu l’impression de fuir devant l’hiver, et de n’avoir pas encore vu l’été cette année !
1 commentaire:
Ne vous inquietez pas... Pas grand monde n'a vu l'été cette année !!!
Allez, courage, vous etes bientot des grands : Gascogne n'est plus tres loin !!!!
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